Temps de lecture : 4 minutes Auteur : Njikam Salim
Il est 22h30. Tout va bien.
Ton projet tourne. Tes tests sont verts. Tu t’apprêtes à fermer ton laptop avec le sentiment du devoir accompli.
C’est là que tu commets l’erreur fatale.
Tu ouvres YouTube.
Tu tombes sur une miniature agressive. C’est Melvynx (ou ton créateur tech préféré). Il te regarde droit dans les yeux, l’air grave, et il lâche la bombe :
« Better Auth, c’est le meilleur outil d’authentification all times. Si tu n'utilises pas ça, tu vis dans le passé. 🔥 »
Soudain, c’est la panique.
Le FOMO (Fear Of Missing Out) te prend à la gorge.
En une seconde, ton code, dont tu étais si fier il y a deux minutes, te semble soudainement... sale. Obsolète. "Legacy".
Tu te dis : "Je ne peux pas laisser mon projet avec cette vieille stack pourrie."
Alors, tu fais l'impensable.
Le piège de la refacto inutile
Je vous jure, c’est du vécu.
Récemment, j'ai succombé. Mon projet tournait parfaitement sous Next-Auth (Auth.js). C'était robuste, sécurisé, éprouvé.
Mais Melvyn a dit : "Better Auth, c'est Better".
Alors Salim a obéi.
J'ai supprimé ma configuration qui marchait. J'ai installé les nouveaux packages. J'ai passé 4 heures à réécrire la logique d'authentification.
Regardez la différence concrète dans le code :
// AVANT (Next-Auth) - Ce qui marchait très bien
export const authOptions: NextAuthOptions = {
providers: [
GoogleProvider({
clientId: process.env.GOOGLE_CLIENT_ID,
clientSecret: process.env.GOOGLE_CLIENT_SECRET,
}),
],
: {
() {
session.. = token.;
session;
},
},
}




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